Dans son impressionnant premier roman en prose "Soleil à coudre", Jean D'Amérique raconte avec une grande force verbale des conditions précaires. Et une enfance qui ne s'autorise pas seulement à travers le langage.
"Adieux impossibles", le nouveau roman de Han Kang, récemment récompensée par le prix Nobel, évoque les traumatismes transgénérationnels, une tendre amitié féminine et une mère retrouvée. Et aussi une forme d'espoir.
Les poèmes de Jörg Schieke dans "Silverman schickt mich" (Silverman m'envoie) séduisent par le charme de leur mystère, impossible à résoudre complètement, mais aussi par une réflexion poétique systématique sur l'héritage de la RDA.